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De la zique ?

Ils le disent mieux que j' le pense
La larme à l' oeil, je parle fort et je ris, pour oublier l' angoisse qui m' étreint chaque nuit/

Dis moi pourquoi tu m' aimes, dis le moi ...ça me donne des ailes, moi j'en ai pas/Debout sur le zinc

Y' a un drôle de secret chez moi, un invité qui ne montre pas sa figure. Un espace vide entre les mots qui plane tel un oiseau de mauvaise augure/

Il pleut, tant et si bien, que je suis de la pluie. Le passé qui revient, remet d' la pluie sur la pluie/Les Wriggles

J' gagne et j' dépense un salaire minimum interprofessionnel de croissance, et je comprends pas pourquoi il me reste queud', il me reste rien, à la fin du mois/

Tout c' qu'on a de profond, enterré, qui pèse lourd, des milliers d' sacs poubelles, qu' on décharge sans trier/Volo


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Des fous ont répondus

RubriK

Zelia [On est sûr que le mec qui a inventé l'optimisme ne lui fera pas un procès.]
Lundi (30/05/05)
Comme si de rien n' était
Hier c' était la fête des Mères. Et bien sûr, j'ai appellé ma môman chérie.
Hier c' était aussi le vote pour la constitution, et évidemment, j'suis allée voter avec Mon Geek.
Hier enfin, accessoirement, j'ai terminé mon roman.
C' est vraiment étrange d' écrire le mot "Fin", après tous ces mois d' écriture.
Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 18:05 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 15 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Mardi (10/05/05)
Extrait de Nina [Oui, encore]
[...]Nina s’ assoit sur le carrelage froid, et tout à coup elle pense à sa Mère, elle pense au fait qu’elle ne sait même plus de quoi elle est morte.
Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 00:12 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 8 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Lundi (21/02/05)
Nina et l' amour...
[Première "scène d' amour" entre les deux personnages principaux de mon roman]

[...]Alors à nouveau ses lèvres. Sa bouche toute entière. Ce grain de beauté, là, sur le lobe de son oreille qu’elle voyait pour la première fois.
Et puis, se sentir d’ humeur vertigineuse, comme montée dans un ascenseur qui évoluerait si vite, si haut…
Quelque chose de doux aussi, qui continuait à faire monter en elle cette puissante envie de pleurer de soulagement. Pleurer, encore. Comme si elle était pleine de larmes, et qu’une faille, soudain, faisait tout s’ écouler.
Faire l’ amour avec lui sembla si naturel et évident. Pour une fois elle n’ était pas juste un corps, mais une âme aussi, et puis il y avait l’ odeur de sa peau dont elle ne se lassait pas, et sa douceur, comme une caresse furtive sur la joue.
Elle se força à ne pas pleurer, de nouveau, à ne pas trop lui montrer tout ce qu’il remuait en elle. Elle s’ accorda sur son souffle, et c’ était étonnant comme ça n’ avait rien à voir avec ces autres fois, comme si c‘ était bien deux choses totalement distinctes, voire opposées.
Tous les autres corps d’avant ne voulaient plus rien dire.
Elle se laissa porter, plus de pensées noires, plus de pensées tout court, comme un espace, un moment, hors du temps. Loup faisait des bruits légers et doux, pareils à des gémissements, ou plutôt des soupirs. Une pluie de soupirs…
Nina ferma les yeux pour mieux ressentir. Aucun son ne sortait d’ elle, non, tout se passait à l’ intérieur, encore un peu retenu, peut être la peur d’autant de sensations d’ un coup. Ensuite, alors qu’ elle ne s’y attendait pas, elle entendit ses gémissements plus forts et plus puissants, tandis qu ‘elle même se sentait atteinte dans ses derniers retranchements, les barrages qui cédaient, soudain devant cette vague de plaisir inconnue qui venait tout emporter.


Elle détestait les « après l’amour », avant. Cet instant de « c’est fini » dans l’ air, suspendu, et les yeux de l’ autre pour qui vous ne représentez plus rien, tout à coup, puisque le moment où il avait besoin de vous s’ est terminé avec l’ orgasme. Encore une petite mort.
Mais avec Loup, la vie continuait.


Pour la première fois, lire de la légèreté dans ses yeux, inscrite sur son visage.
Entendre sa voix plus douce lui dire de fausses promesses d’avenir radieux, sa main frôlant son cou, ce genre de promesses guimauves qu’ elle avait toujours détesté entendre, dans la vie comme dans les films, et puis comprendre qu’ il n’y croit pas vraiment, c’est comme un exorcisme, une prière, et c’est joli quand même.
Il faut bien tuer les oiseaux noirs qui commencent à tourner en rond au dessus de leurs têtes, en sifflant la même rengaine.
Paul va revenir.


Il leur reste quelques heures de répit. Loup pense trop, s’en veut de ne pas savoir trouver de solution, LA solution, d’ avoir si vite lâché Lisa pour revenir ici flirter avec les problèmes, d’ avoir cédé à ses résolutions, et pourtant, tout ce qu il veut, c’ est être encore contre elle, en elle, la posséder, la toucher.
Rester avec elle ici, indéfiniment, comme si c’ était normal, comme si de rien n’ était.
Comme si la colère de son Père n’ existait pas, n’ avait jamais existé.
Il resta tout cet instant dans le cou de Nina , caché par le rideaux de ses cheveux à elle, noyé dans son odeur, comme si à cet endroit rien ne pouvait l’ atteindre. Les volets à peine entrouverts laissaient tout de même passer un rai de lumière, du concentré de soleil, là, sur le drap bleu de son lit, la chaleur qui venait chatouiller les pieds de Nina, et ce sourire si doux qu’ elle lui envoyait.
A part sa Mère, dans un autre temps, il n’ y avait jamais eu de sourire comme celui-là dans cette chambre.
Nina aurait voulu qu’ils restent eux -même, alors, mais qu’ils soient en même temps d’ autres personnes : juste des jeunes gens à qui on aurait donné la permission de s’ aimer, sans ces images du passé qui empêchait tout.
Etre une autre Nina, un autre Loup, figés là dans ce moment qui suivait l’ amour.
Elle est descendue, après son sourire qui en disait déjà plus qu’ il n’ en faut, elle a sorti pleins de choses du frigo, et puis elle leur a fait de drôles de sandwichs posés de guingois sur deux assiettes bien blanches.
Elle a coincé une bouteille de cidre sous son aisselle, elle était encore nue, et la fraîcheur faisait du bien à sa peau , et puis elle a monté lentement les marches avec ce souci de bien faire, de ne rien laisser tomber, de ne rien faire qui risquerait de tout gâcher.
Ensuite ils ont pique-niqués, sur les draps bleus.
Comme deux mômes perdus mais heureux, qui léchaient leurs doigts les yeux brillants, comme si le lit était une île, et tout autour, l’ océan.
Nina voyait bien que les minutes passaient malgré tout cet effort qu’ ils faisaient pour figer ce moment, il y avait les chiffres digitaux rouges du réveil de Loup devant ces yeux, par instants, ces chiffres qui changeaient inéluctablement.
Et ils n’ osaient même plus parler de ça, de ce qui était pourtant une évidence, il faudrait bien décider, il faudrait bien que Paul rentre. [...]

N' hésitez pas à avoir un avis ...
Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 13:46 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 10 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Lundi (20/12/04)
Another Extrait of "Nina"
[...]Et puis soudain, Loup la regarda.Vraiment. Pour la première fois depuis le début de cette soirée, et c’ était un regard étonnement tendre et compréhensif, même s’ il dura peu de temps, tellement que Nina douta de l’ avoir imaginé.
Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 23:45 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 1 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Mardi (31/08/04)
Nina [Nouvel extrait]

Seize heures et des poussières, elle se regarde dans la glace.
Réveillée depuis deux heures à peine, elle n’a pourtant pas pu s’ empêcher d’ effriter un peu du shit de Lisa, dans sa cigarette roulée du matin qui accompagne le café.
Elle se sent floue, étrange, comme si elle se voyait pour la première fois, vraiment, réellement, et en même temps avec un détachement inédit.
La personne qui lui fait face est plutôt petite, un mètre soixante environ, de corpulence normale, des bras et des chevilles fines, des fesses rondes et des seins « visibles », mais pas imposants, encore fermes…La peau est d’ une couleur un peu indéfinie, à la fois fine claire, et un peu ambrée, différente aussi selon les angles, la lumière.
Les yeux, en amandes, légèrement tirés sur les tempes, le front haut et bombé d’ une enfant têtue, le nez court et droit, les pommettes saillantes et la bouche petite, avec cette lèvre inférieure ourlée, boudeuse.
Les cils sont un peu trop raides et noirs, autant que les cheveux, fins, descendant jusqu’ aux omoplates.
Les yeux ne sont pas en reste, aussi sombres et obscurs que les oiseaux de mauvaise augure qui la hantent.
Dessous, des cernes, trop claires, lui donnent le regard d’un fantôme.
Elle est Nina, avec cet air à la fois doux et insolent.
Mais elle ne s’aime pas véritablement, car elle n’ a pas assez connu cet amour inconditionnel, immatériel, inexplicable qui lie en général les parents à leurs enfants.

Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 22:36 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 8 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Vendredi (06/08/04)
Une Héroïne
Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 23:22 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 7 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Lundi (26/07/04)
Nina

La veille de sa fugue, Nina a eu le "bonheur inouï" de pouvoir vivre et graver une dernière fois dans sa tête la vision de son pére étendu par terre, le visage bouffi, ivre mort, avec en arrière-plan la télévision hurlant dans le vide .
Elle a pressé ses pieds nus contre son flanc, le repoussant légèrement comme pour vérifier qu'il vivait encore, il s'est mis à ronfler, et elle, elle s'est assise en tailleur à côté de lui et elle a fumé une gitane sortie d'un de ses paquets en essayant de faire des ronds de fumée en l'air.
Elle s'est rappellé cette fois où son père lui avait dit qu'elle avait un prénom de pute.
Elle s'est approché doucement de lui, retenant son souffle en essayant de retirer sa montre en argent de son poignet, puis l'a ajusté au sien et admiré le résultat .
Elle a pensé que c'etait un pauvre type, et que Nina, ça lui allait bien finalement. Elle aime sa consonnance et sa dualité.

Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 23:45 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 25 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]


Mardi (11/11/03)
Journal d'un stupide sentimental . (Ceci est une fiction)
 "Journal d'un stupide sentimental" / Nouvelle écrite en 2000 .


Lundi 15 Octobre

Imaginé par Zelia, Fini d'écrire à 00:43 dans la RubriK "THIS is a Fiction".
Lire dans mon âme ... [La suite des divagations et 10 délires de fous qui n'avaient rien de mieux à faire en sus]